Julien ESPENAN-BARON

 

Julien ESPENAN-BARON

 

Nom : ESPENAN-BARON

Prénom : Julien

Âge : 24 ans

Fonction actuelle : Responsable d’atelier adjoint en agence – SOMTP Ouest (secteur Angers et Laval)

 

 

 

 

Quel est votre cursus ?

J’ai commencé avec un BEP travaux publics puis un Bac PRO maintenance des matériels de travaux publics et de manutention, suivi d’un BTS maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention, pour enfin terminer par une 3e année licence professionnelle management en maintenance des matériels au lycée de Carmaux (81).

 

Dans quel secteur exercez-vous ?

Service après-vente TP et manutention.

 

Y êtes-vous arrivé par hasard ?

Pas du tout ! À la fin de ma licence, j’ai eu plusieurs propositions d’emploi. J’ai choisi celle qui me convenait : je suis arrivé directement en tant que responsable adjoint au sein du SAV… autrement dit une parfaite situation à l’issue de mes études.

 

Était-ce une passion depuis longtemps ?

Au départ, j’ai choisi la voie professionnelle par défaut, en effet je n’avais pas obtenu mon brevet des collèges en fin de 3e. Ma curiosité et ma volonté de définir mon orientation à l’aide de stages de découverte m’ont finalement dirigées vers ce métier. Je ne le regrette pas.

 

Sur quels types de machines travaillez-vous ?

Des pelles, bulldozers, tombereaux… En bref, toutes les machines de terrassement, de carrière et de recyclage.

 

Comment s’organise une journée de travail type ?

Je me lève aux aurores – arrivé le premier, je commence par un compte-rendu de la journée de la veille en préparation de celle qui commence. J’évalue les pièces à commander, les chantiers à traiter, l’organisation des tâches des techniciens, sans compter les interventions en temps réel.

 

Est-ce un travail plutôt solitaire ou en équipe ?

Je suis en contact permanent avec toutes les strates de la société pour laquelle je travaille, du service commercial au service administratif en passant bien sûr par le service technique.

 

Êtes-vous mobile à l’extérieur de votre espace de travail ?

Oui, car actuellement, je travaille entre deux agences (Laval et Angers). Je peux aussi me déplacer auprès de la clientèle si nécessaire, pour du dépannage en cas de soucis technique, ou en cas de besoin d’un référent à l’extérieur. Je peux également apporter mon aide à l’atelier.

 

Quelles compétences, quelles qualités sont essentielles pour exercer ce métier ?

Il faut être motivé, curieux, pouvoir s’impliquer dans l’entreprise, réunir un maximum de compétences techniques. Suivre l’évolution des machines via les formations de concessionnaires, qui se déroulent la plupart du temps à l’étranger.

 

Qu’appréciez-vous dans votre travail, quels sont les avantages et les inconvénients ?

Le temps de travail investi est important. Au-delà de ça j’apprécie tous les aspects de mon métier pour ce qu’il m’apporte tant au niveau professionnel que personnel.

 

Le secteur s’ouvre-t-il aux femmes ?

Oui, après il faut avouer qu’il y a peut-être un manque d’intérêt pour la profession. Et tout sexisme à part, la réalité du métier – en ce qui concerne particulièrement les techniciens, amenés à porter des charges très lourdes – fait qu’il y a une part physique qui peut sembler difficile pour une femme. Mais tout est possible, et si elle s’en donne les moyens, une femme peut faire aussi bien, voire largement mieux qu’un homme.

 

Enfin, quels sont les débouchés et les possibilités d’évolution ?

J’aimerais évoluer en tant que responsable SAV d’un secteur entier, pour pouvoir gérer plusieurs agences.