Jordan DE SOUSA

 

Jordan DE SOUSA

 

Nom : DE SOUSA

Prénom : Jordan

Âge : 18 ans

Fonction actuelle : Élève à l’institut « Nicolas Barré » d’Armentières (59) – en stage chez JAMET (77)

 

 

 

 

Quel est ton parcours scolaire ?
Que fais-tu actuellement ?

J’ai fait une 3ème générale sans option pour ensuite me diriger vers un baccalauréat professionnel de maintenance des engins de travaux publics et de manutention (3 ans) au cours duquel j'ai obtenu un CAP, puis le Bac à la fin de ces 3 années. Ensuite, ayant l’envie de progresser dans mon cursus et améliorer mon niveau, je me suis dirigé vers le BTS maintenance et après vente des engins de travaux publics et de manutention.

 

As-tu fait ce choix par hasard ?
Était-ce une passion depuis longtemps ?

J'ai choisi cette voie car je baigne depuis très jeune dans le monde des travaux publics et du bâtiment. Au début, je voulais être conducteur d’engins, mais n’ayant pas été accepté dans le lycée qui proposait cette formation car j’étais hors département, je suis finalement allé apprendre la mécanique des engins TP et manutention dans un autre lycée et me suis rendu compte des opportunités de travail importantes pour mon avenir. Je pensais regretter mon premier choix, mais en fait, cela me plaît beaucoup plus, j’en suis très content.

 

Sur quels types de machines travailles-tu ?

Je travaille principalement sur les engins de chantier car je trouve ça personnellement plus attirant que les engins de manutention.

 

Qu’apprends-tu au quotidien ?
Les cours sont-ils à dominante théorique ou pratique ?

Au niveau professionnel, nous apprenons la recherche de panne (diagnostic), le rapport avec le client. Il faut savoir prendre des informations, étudier des schémas hydrauliques, électriques, faire tous types de réglages sur les engins.

 

Qu’apprécies-tu dans ton apprentissage, quels sont les avantages et les inconvénients ?

Lors de mes expériences professionnelles (stages et contrats d’intérim), j'ai apprécié le contact avec l'équipe de l’entreprise et les clients, la gestion des réparations en incorporant la gestion du stock, avec les fournisseurs, et bien sûr le travail sur les engins.
J’ai apprécié aussi le fait de pouvoir être rapidement autonome et faire des démarches.
Selon moi, être un bon technicien, c'est devoir s’adapter à tout type de situation en atelier ou sur un chantier en dépannage, être polyvalent, pour le travail en atelier ainsi que pour les tâches administratives. Les inconvénients de part mes propres expériences : certaines entreprises peuvent manquer de moyens pour permettre aux employés de faire du travail propre et de qualité, la sécurité est un point non négligeable car il ya de nombreuses pièces lourdes et l’on peut se blesser si l’on n’est pas vigilant. La météo, quand il y a une intervention en extérieur (par grand froid par exemple).

 

Quelles compétences, quelles qualités sont essentielles pour exercer ce métier ?

Il faut être professionnel, avoir l'esprit d'équipe, être ambitieux, savoir communiquer avec les gens pour pouvoir les conseiller, avoir du sang froid pour faire face aux situations inattendues et être capable de gérer son temps.

 

La branche s’ouvre-t-elle aux filles ?

Je pense que la branche peut s’ouvrir aux femmes, mais est beaucoup moins attirante car comme dans le secteur poids lourd, il y a beaucoup de pièces lourdes à porter et les engins sont parfois pleins d'huile ou de graisse, ce qui n'est pas très apprécié de celles-ci.

 

Vers quel métier te destines-tu ?
Comment souhaites-tu évoluer ?

J'aimerais commencer dans une entreprise en tant que mécanicien pendant 1 à 3 ans et ensuite grimper dans les échelons pour devenir chef d’atelier ou de secteur à la fin.

 

Un mot à ceux qui s’intéressent à ce secteur mais qui n’osent franchir le pas ?

Je pense que pour que les gens franchissent le pas vers le monde du TP et de la mécanique, il faudrait que celui-ci soit plus montré aux jeunes et découvert à travers des publicités car il y a un manque de techniciens dans le TP ou la manutention, par rapport à la mécanique automobile, malheureusement beaucoup plus valorisée alors qu’il y a moins d’opportunités de travail.